♥ Romance sous le parapluie ♥

♥ Romance sous le parapluie ♥
C'était un soir comme les autres... Oui comme les autres. Un de ces soirs où il pleuvait sans relâche, où l'on se croyait en pleine nuit alors qu'il était dix-huit heures. Les flaques de boues rendaient la route trop glissante pour les voitures qui ne sortaient qu'avec leurs conducteurs assez inconscients pour s'aventurer sur le bitume. La jeune femme se promenait tranquillement, morose, sous son parapluie. Les pensées tournées vers le lendemain, qu'elle pensait tout aussi lugubre, elle ne vit d'abord pas un véhicule fiché dans la barrière d'une école. Elle se cogna violemment le pied dedans en poussant un cri de douleur et quelques jurons.
"- Saleté de bagnole !"
Ayant repris ses esprits à la suite du léger choc, elle s'aperçut de l'accident. Il n'y avait aucune trace de l'automobiliste, juste d'une grande trace de sang. Passant sa route, elle fit quelques pas. Ce fut alors qu'elle entendit un gémissement étouffé. Elle se retourna vivement vers la voiture et s'en approcha. Une main dépassait du dessus du capot. Affolée, elle enleva tous les morceaux de ferraille inutiles cachant le corps de la pauvre victime. Celle-ci était un jeune homme d'une vingtaine d'années, brun. Du sang et la pluie ruisselaient sur son visage, se mêlant aussi à ses larmes de douleur. Lorsqu'il s'aperçut que quelqu'un s'était enfin aperçut de l'accident et la présence d'un blessé. Il eut un faible sourire en voyant le visage de sa sauveuse.
"- Quelqu'un est enfin venu... Pourriez-vous appeler une ambulance s'il-vous-plaît ?"
Ne sachant trop quoi dire, elle préféra se taire. Elle mit son téléphone à son oreille. On lui informa que les pompiers allaient bientôt arriver. En attendant, il fallait laisser éveiller la victime.
"- Vous devez rester éveiller jusqu'à l'arrivée de l'ambulance.
- Vous croyez que les anges ont le même visage que vous ?"
La jeune femme rougit intensément, mais se reprit. Le jeune homme commençait à partir.
"- Vous ne devez pas abandonner ! Des gens vous attendent !
- Plus personne ne m'attend. Mes parents me renie aussi sûrement que pour les fantômes. Je n'ai plus rien à quoi m'attacher. Même pas une petite amie, rien...
- Si... Maintenant vous m'avez moi. N'allez pas me croire trop entreprenante, ou bien que je me laisse aller facilement, mais voilà qui devrait vous faire changer d'avis."
Et sous son parapluie, elle embrassa un parfait inconnu qu'elle avait croisé au détour d'un accident. Les lumières rouges et blanches apparurent, mais elle ne s'en soucia pas. Une main chaude se posa sur son épaule, ce qui lui fit retourner la tête brusquement. Un ambulancier lui souriait gentiment.
"- Nous allons nous occuper de lui. Ne vous inquiétez pas, vous pourrez monter avec nous en ambulance."
Alors, les pompiers commencèrent à déblayer tout. Un camion emmena la voiture à la fourrière. Le jeune homme s'était évanoui entre temps. Il fut mis sous masque respiratoire. Dans l'ambulance, tout le monde était pressé. " Vérifiez le cardiogramme par ci", " Donnez moi quelque chose par là". Et au milieu de tout ça, la jeune femme s'inquiétait énormément. Elle avait enfin trouvé l'amour, quelqu'un qui ne l'ai pas rejeté. Alors pourquoi devait-il partir si vite ? Les larmes aux yeux, elle baissa la tête.

Délicatement, de grands yeux verts s'ouvrirent. Il avait mal, et ça sentait vraiment très mauvais. Devant, on voyait trois personnes discuter avec le docteur. Le jeune homme, entouré de blanc, se croyait au paradis. Enfin, les discutions cessèrent, et on entendit un léger:
"- Il est réveillé."
Les trois personnes s'attroupèrent autour du blessé. Il avait du mal à discerner les visages. Il cherchait quelque chose qui pourrait lui montrer la voie. Enfin, il réussit à prononcer quelques mots.
"- Papa ? ... Maman ?
- Chut, ne parle pas. Nous avons accouru aussi vite que possible dès que Mademoiselle Maève nous a téléphoné.
- Ma... ève ?"
Il essaya de rassembler ses souvenirs de l'accident. Il avait la vague impression de reconnaître le dernier visage penché vers lui. Enfin, il comprit. C'était la jeune femme qui l'avait embrassé. Les parents se retirèrent, laissant les deux jeunes gens faire plus ample connaissance. Pendant plusieurs minutes, il y eut un silence embarrassé. Puis Maève ouvrit la bouche.
"- Vous rappelez-vous de ce que je vous ai dit lorsque vous vous décidiez à partir ?
- Oui. Et vous m'avez embrassé. Sans mon consentement.
- Je... je suis désolée...
- Ça ne m'a pas déplu... Au contraire. Parce que..."
Les paroles du garçon devinrent de plus en plus inaudibles. Et la jeune femme dû se pencher pour entendre ses paroles.
"- Je vous aime..."
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# Posté le mardi 16 septembre 2008 13:16

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 10:33

Le Monde en Origami

Le Monde en Origami
Le monde, c'est comme un origami compliqué. On plie, encore et toujours, mais tout compte fait, tout ce qu'on arrive à faire, c'est une pauvre feuille froissée, et parfois déchirée. Mais des mains plus habiles pourraient en créer des choses avec le monde en origami.
" Tiens, plus je fais de fleurs, et plus j'ai l'impression que les gens en sont une."
Les fleurs au naturel, ça éclos si on en prend soin, si on l'arrose. Eh bien, les gens, c'est pareils. Plus on en prend soin, et plus ils sont grands, matures, intelligent. Ca n'arrive pas à tout le monde bien sûr. Mais pour faire son petit origami, la seule recette possible c'est:

Du papier, ♥
De l'amour, ♥

Et beaucoup de patience... ♥
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# Posté le mardi 16 septembre 2008 13:28

Poème en fleur

Poème en fleur
Fleur de Lune, ♥
Sans rancune, ♥
Fleur de Terre, ♥
Toi ma Mère, ♥
Fleur de peau, ♥
Rêve sous l'eau. ♥

Fleur de Cri, ♥
Terre Impie, ♥
Fleur de Coeur, ♥
Femme de M½urs, ♥
Fleur Brillante, ♥
Bienveillante. ♥

Tout ce chant, ♥
Fleur des champs. ♥
Dédié à toi, ♥
Magnolia. ♥
Ma mère, ♥
Mon Primevère... ♥
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# Posté le mardi 16 septembre 2008 13:36

Les Maths °¤0o 2x=x o0¤° et l'Amour °¤0o toi+moi=nous o0¤°

Les Maths °¤0o 2x=x o0¤° et l'Amour °¤0o toi+moi=nous o0¤°
Les maths, c'est la géométrie. La géométrie, ce sont les parallèles. Les parallèles, ce n'est pas comme deux c½urs. Citons la propriété des parallèles :

" Les parallèles sont deux ou plusieurs droites qui ne se rencontrent jamais ! "

Citons la propriété de l'amour :

" L'amour, ce sont deux c½urs qui se rencontrent et qui ne vont plus droit ! "
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# Posté le mercredi 17 septembre 2008 13:36